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BANKSY
Selon toute vraisemblance, BANKSY serait né à Bristol en Grande-Bretagne en 1974. Difficile de sortir du conditionnel car l’artiste a passé sa vie à échapper aux médias afin de garder l’anonymat. Cette ligne de conduite, c’est l’essence même de la scène underground qu’il affectionne. Cela lui permet d’agir de nuit comme de jour, sans jamais être découvert. Ce qui lui vaut quelques coups d’éclats exceptionnels, à la limite de la légalité. En 2004 il fait imprimer des faux billets à l’effigie de Lady Di, remplaçant le Bank of England par « Banksy of England », et les disperse lors du carnaval de Notting Hill. En 2005, il parvient à entrer dans les plus grands musées du monde, au MoMa, au Tate Britain ou au Louvre, pour y afficher ses propres œuvres. Parfois même, certaines resteront exposées plusieurs jours avant la découverte de la supercherie. En 2006, il place au cœur du quartier londonien de Soho une sculpture géante représentant une cabine téléphonique rouge, fendue par une pioche et semblant saigner. La même année, il fait entrer une poupée gonflable vêtue d’un uniforme orange semblable à celui des prisonniers de Guantanamo à Disneyland en Californie. Si ses prises de paroles sont rares, ses méfaits parlent pour lui. Indigné, irrévérencieux, révolutionnaire, BANKSY aime provoquer et choquer. Certains se plaisent à penser que BANKSY pourrait être une femme, ou carrément un collectif. Car si on ne connaît pas l’identité de l’artiste, les spéculations, elles, vont bon train. BANKSY se joue des codes selon lesquels la société voudrait qu’on aime un artiste avant d’aimer son travail. Ici, c’est seulement son œuvre qui compte.
Ses œuvres